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NB-13L II : autonomie sur G7X III, G9X II, SX740

En bref : le G7X III, le G9X II et le SX740 utilisent tous la batterie de spécification NB-13L, annoncée par Canon à 1250mAh / 4.5Wh / 3.6V. Leurs profils de consommation diffèrent nettement : le G7X III associe un capteur de type 1 pouce à la 4K, le SX740 un zoom 40x à la 4K, tandis que le G9X II est plus modéré mais consacre une large part de sa face arrière à l’écran. En photo, un bloc tient généralement l’ordre de deux à trois cents images ; dès que vous filmez en 4K, l’autonomie chute bien plus vite que prévu, ce qui explique l’achat d’un deuxième bloc.

La NB-13L II constitue une solution de remplacement sur cette base, avec des progrès sur l’homogénéité des cellules et la durée de vie en cycles, et non sur le chiffre de capacité. Voyons trois points : quel boîtier consomme le plus, ce que change la deuxième génération, et quand remplacer.

Un : le profil de consommation des trois boîtiers

Modèle Caractéristiques de consommation Photos approximatives par bloc Bloc de secours conseillé
G7X III Capteur 1 pouce, vidéo 4K, écran orientable, chauffe dès l’allumage Environ 200-300 photos Au moins un bloc de secours
G9X II Boîtier compact, grande surface d’écran, veille gourmande Environ 250-350 photos Un bloc de secours est prudent
SX740 Moteur de zoom téléobjectif gourmand, enregistrement 4K lourd Environ 200-300 photos, moins si le zoom travaille beaucoup Deux blocs de secours en voyage

Ces chiffres sont des estimations de plage, pas des mesures de laboratoire. De nombreux facteurs les font varier : luminosité de l’écran, usage du flash, nombre de mouvements de zoom, durée de veille, température ambiante. Un même bloc peut couvrir plus de 30 % d’images en moins en extérieur l’hiver qu’en intérieur.

Le cas du SX740 mérite un développement à part. En position téléobjectif, il faut entraîner le groupe optique en continu, et beaucoup d’utilisateurs vont et viennent entre téléobjectif et grand-angle pour chercher la composition : ce geste est souvent sous-estimé en consommation. Pour un concert ou une épreuve sportive, où l’on maintient le déclencheur à mi-course pour suivre le sujet, la batterie se vide bien plus vite qu’en paysage.

Deux : ce que la version II change, et ce qu’elle ne change pas

Ce qui ne change pas, c’est l’ordre de grandeur de la capacité. La référence d’origine est de 1250mAh / 4.5Wh / 3.6V, et la version II s’en approche : il n’est pas question de « doublement ». Si vous voyez une NB-13L annoncée à plus de deux mille milliampères-heures, doutez d’abord de la convention de mesure employée avant de vous réjouir.

Ce qui change, c’est l’homogénéité des cellules et la durée de vie en cycles. L’homogénéité désigne une dispersion plus faible de capacité et de résistance interne au sein d’un même lot : sur l’appareil, la lecture du niveau de charge est plus linéaire, plusieurs blocs se comportent de façon plus semblable, et l’on ne passe pas brutalement de deux barres à l’extinction. La durée de vie en cycles désigne une baisse de capacité plus lente après des charges et décharges répétées, avec une capacité résiduelle un peu meilleure au bout d’un an que sur les premiers produits.

Aucune de ces deux améliorations n’apparaît sur la fiche technique, d’où la difficulté à les juger sur des chiffres. Leur valeur ne se révèle que dans l’usage prolongé : l’homogénéité détermine si vous osez compter sur la dernière barre, la durée de vie détermine dans combien de temps vous devrez racheter un bloc.

Pour l’utilisateur courant, l’intérêt concret est qu’un bloc tient deux à trois ans sans remplacement répété à cause d’une chute soudaine d’autonomie. Ces produits se situent généralement sous la centaine de yuans, nettement en dessous du prix d’un bloc d’origine, ce qui en fait un consommable que l’on peut raisonnablement garder en double. Les autres références de la gamme figurent dans la catégorie NB-13L II.

Trois : cinq signaux qui annoncent le remplacement

Une batterie ne tombe pas en panne d’un coup : elle se dégrade lentement jusqu’au point où vous remarquez une anomalie. Les cinq points suivants peuvent être vérifiés dans l’ordre :

  1. Autonomie divisée par deux : vous couvriez une journée entière, désormais le bloc est à plat à midi. C’est le signal le plus parlant.
  2. Charge plus rapide et décharge plus rapide : la résistance interne augmente, la tension de coupure est atteinte plus tôt et l’énergie réellement stockée diminue.
  3. Lecture du niveau qui saute : passage de trois barres à une seule, ou retour à deux barres après extinction et rallumage.
  4. Mauvais contact une fois monté : l’appareil se coupe au moindre mouvement, souvent parce qu’une légère déformation du boîtier réduit la pression sur les contacts.
  5. Boîtier bombé : le bloc tourne comme une toupie posé sur une table, ou force nettement dans le logement. À ce stade, ce n’est plus une question d’autonomie mais de sécurité.

Si deux des trois premiers signaux sont présents, envisagez le remplacement. Pour le quatrième, écartez d’abord un encrassement des contacts — nettoyez ceux du bloc et du logement avec un coton-tige et un peu d’alcool anhydre, laissez sécher et réessayez : un « mauvais contact » très courant n’est en réalité qu’une couche d’oxydation. Le cinquième ne se discute pas : arrêt immédiat de l’utilisation.

Quatre : trois vérifications avant l’achat

Premièrement, vérifiez qu’il s’agit bien de la NB-13L, et non d’une NB-6L ou d’une NB-11L, qui se ressemblent mais n’ont pas les mêmes dimensions. Sur ces générations de compacts Canon, la confusion à l’achat est fréquente.

Deuxièmement, vérifiez que votre boîtier figure dans la liste de compatibilité : G7X, G7X II, G7X III, G9X, G9X II, SX730, SX740. Pour un modèle hors liste, ne déduisez rien de sa ressemblance.

Troisièmement, vérifiez le mode de charge. Le chargeur d’origine de la NB-13L est le LC-30 ; si vous comptez le conserver, attention à la compatibilité des blocs tiers avec ce chargeur ; si vous passez à un chargeur tiers, exigez une solution compatible avec le lithium monocellulaire en 3.6V. Ces points sont détaillés dans la catégorie NB-13L.

Questions fréquentes

Un bloc de deuxième génération déclenche-t-il un message « non d’origine » dans le G7X III ?

Sur ces boîtiers Canon, les avertissements liés aux blocs tiers sont moins fréquents que chez Fujifilm, sans être totalement absents. Certains appareils affichent au premier montage un niveau de charge incohérent ou un message bref, puis reviennent à la normale après redémarrage, sans gêner la prise de vue.

Combien de temps peut-on filmer avec un bloc ?

Une capacité de 4.5Wh ne destine pas ce bloc à de longues séquences. En 4K continu, il ne couvre généralement qu’une séquence courte, et la limite vient souvent de la surchauffe du boîtier avant celle de la batterie. Pour une pratique vidéo dominante, emportez au moins deux blocs et filmez par séquences.

Un G9X de première génération accepte-t-il le bloc de deuxième génération ?

Oui. Le G9X et le G9X II partagent la spécification NB-13L : les blocs sont interchangeables. Le boîtier de première génération étant plus ancien, le passage à un bloc neuf redonne souvent une autonomie visiblement meilleure : c’est l’effet de la dégradation de l’ancien bloc, non une performance particulière du nouveau.

Comment stocker un bloc longtemps inutilisé ?

Maintenez une charge de quatre à six dixièmes, sortez le bloc du boîtier et rangez-le dans un endroit sec et frais. Un stockage à pleine charge comme à vide accélère la dégradation ; rechargez partiellement tous les quelques mois.

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Liste de matériel NP-FZ100 pour photographe de mariage (8 h sans coupure)

Un mariage, de la préparation du matin au dîner, dépasse couramment 8 à 12 heures. Pour que l’appareil « ne passe jamais au noir », comptez 4 à 6 batteries NP-FZ100 par boîtier, et 6 à 8 blocs pour un double boîtier ; si cérémonie et dîner sont filmés, ajoutez 2 à 3 blocs ou passez la caméra principale en fake battery + power bank. Le NP-FZ100 affiche 2280 mAh / 7,2 V / environ 16,4 Wh ; les données CIPA tournent autour de 500 à 700 photos, mais sur place, entre rafales, relecture et visée live, l’usage réel tombe souvent à 60–80 % du nominal. Cet article liste, au-delà du nombre de batteries, les points négligés : chargeur, rangement, réglages et rythme sur place.

Selon la configuration : combien de NP-FZ100

Configuration Contenu Batteries conseillées Chargeur Note
Simple / surtout photo Préparation + cérémonie + extérieur + dîner 4 à 6 blocs Double ×1 1 à 2 blocs de redondance
Double / surtout photo Un grand-angle, un télé 6 à 8 blocs Double ×2 Numéros distincts par boîtier
Double + vidéo Cérémonie + dîner filmés 8 à 10 blocs Double ×2 Fake battery sur le boîtier principal
Triple / équipe Principal + secondaire + vidéo 12 blocs et plus Double ×2 à 3 Numérotation par type de boîtier

La démonstration complète de ce barème est dans combien de NP-FZ100 pour un mariage d'une journée, avec un calcul par tranche horaire. L’idée forte : la demande n’est pas uniforme, cérémonie et dîner sont les pics ; concentrez la redondance sur ces deux moments plutôt que d’empiler partout.

Chargeur et recharge : plus rentable que d’empiler des batteries

Un chargeur double ajouté représente un coût supplémentaire modeste, mais son rendement dépasse largement le prix : deux pleines charges dans la journée valent plusieurs batteries de plus.

  • Au moins un chargeur double : pause déjeuner et creux après la cérémonie traitent deux blocs à la fois.
  • Câbles et prises suffisants : salles et hôtels manquent de prises ; une petite multiprise alimente deux chargeurs.
  • Chargeur à entrée USB + power bank : recharge en voiture ou en transfert, précieux quand on ne peut quitter la salle.
  • Pas de charge dans un sac fermé : l’échauffement mal dissipé dans la poche d’un sac est risqué ; posez à plat.

Un point souvent oublié : l’énergie la moins coûteuse à posséder est celle déjà chargée au bon moment. Beaucoup de photographes songent à ajouter des blocs alors qu’un simple chargeur double, branché pendant le déjeuner, rend la même énergie pour bien moins. La règle est de ne pas séparer batterie et chargeur : le chargeur multiplie la valeur de chaque bloc.

Rangement et numérotation : ne pas paniquer sur place

  • Numéros lisibles : 01–08 au marqueur ou étiquette sur la tranche, hors zone de contact.
  • Zones plein / vide séparées : à gauche les pleines, à droite les usées, trouvables même dans le noir.
  • Capuchons ou boîte rigide : le mélange batterie / clés / pièces risque un court-circuit.
  • 1 à 2 blocs sur soi : mariage en extérieur l’hiver, la chaleur du corps préserve l’autonomie.
  • Une « batterie de secours » à part : jamais touchée, réservée à l’imprévu.

La méthode de rotation et numérotation est dans la gestion des batteries NP-FZ100 numérotées, utile à la longue pour ralentir l’usure de toute la série.

Réglages boîtier : gagner 20 % par batterie

Le déroulé d’un mariage pousse à laisser l’appareil en veille permanente, ce qui consomme. Ces réglages ne nuisent pas au rendu mais allongent nettement l’autonomie :

  • Raccourcir l’extinction auto : 30 s ou 1 min ; les creux entre cérémonies économisent beaucoup.
  • Baisser la luminosité viseur / écran : modéré en intérieur, à monter en plein soleil.
  • Couper Wi-Fi et Bluetooth inutiles : la connexion de fond pompe en douce ; ouvrez-les pour le transfert.
  • Réduire relecture et fréquence : revoir quelques secondes à chaque photo pèse sur la journée.
  • Tempérer rafale et obturateur mécanique : la rafale est vorace ; une cadence plus basse suffit hors moments clés.

La liste complète des réglages est dans la checklist des réglages d'économie d'énergie.

Rythme sur place : comment gérer 8 heures

Tranche Action Consommation estimée
Préparation / départ Changer pour plein avant de partir, remplacer une fois sur place 1 à 2 blocs
Cérémonie Nouvelle batterie avant le début, quel que soit le reste 1 à 2 blocs
Déjeuner / transfert Brancher le chargeur, première vague 2 à 4 blocs rechargés
Extérieur Visée live, changer environ toutes les 40 min 1 à 2 blocs
Avant le dîner Deuxième vague, boîtier principal neuf 2 blocs rechargés
Dîner / toast Recharge flash gourmande, changer dès un cran restant 2 à 3 blocs

Un seul principe : changer au dernier cran, ne jamais vider jusqu’à l’extinction. À bout, la tension chute, la rafale et la recharge flash ralentissent — au pire moment.

Au total, un mariage bien préparé ne se joue pas sur « le nombre maximal de batteries », mais sur « le bon nombre au bon moment ». Le barème donne le volume, le rythme de changement donne la continuité. Un photographe qui change sans regarder la jauge perd plus de photos qu’un autre avec deux blocs de moins mais une discipline de rotation.

Questions fréquentes

Une batterie compatible convient-elle au mariage ?

Oui, c’est une alternative légale. En conditions réelles avant le jour J, vérifiez rafale, relecture et recharge flash ; gardez une origine en secours pour les moments clés. Certains boîtiers Sony signalent une jauge possiblement imprécise, la prise de vue continue ; un message « batterie non reconnue » est un défaut à vérifier.

Deux chargeurs doubles suffisent-ils ?

En double boîtier, deux est conseillé. Les creux d’un mariage sont fragmentés ; deux chargeurs traitent quatre blocs par pause, plus léger qu’une pile de batteries.

En extérieur l’hiver, faut-il du supplément ?

Oui. Sous 0 °C la capacité chute, à -10 °C il peut ne rester que la moitié. Une à deux batteries de plus, gardées au chaud sur soi, valent mieux que de bricoler sur place.

Au bout d’un an l’autonomie a raccourci, est-ce cassé ?

C’est le plus souvent normal. Un lithium perd environ 20 % après 300 à 500 cycles ; un mariage à haute fréquence vieillit vite. Prévoyez un remplacement vers deux ans.

Nos batteries compatibles NP-FZ100 (marque YO) affichent 2280 mAh / 7,2 V / environ 16,4 Wh, à environ 16,36 € l’unité, environ 20,97 € en kit une batterie + un chargeur, et environ 33,59 € en kit deux batteries + un chargeur. Pour davantage de capacité, la TNP-FZ100 (2400 mAh / environ 17,3 Wh) est proposée à environ 36,50 € en kit deux batteries + un chargeur. Studios et traiteurs de mariage équipant plusieurs photographes peuvent passer par le devis en gros pour un tarif au volume et un marquage par lot.

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NB-13L II en stockage long : pourquoi elle gonfle

En bref : une batterie de faible capacité gonfle plus tôt parce qu’elle concentre une densité d’énergie plus élevée dans le même volume, présente une surface d’échange plus petite et reste souvent stockée chargée à température élevée. La prévention repose sur trois points — ramener la charge de stockage entre 40 % et 60 %, éviter la chaleur, recharger tous les trois mois — et sur une règle : ne pas laisser le bloc en permanence sur le chargeur. Dès qu’un gonflement apparaît, quelle qu’en soit l’ampleur, cessez d’utiliser le bloc et ne tentez aucune réparation.

Le gonflement est ce que l’utilisateur constate, mais son origine remonte à plusieurs mois. Comprendre comment le dégagement gazeux se produit est plus utile que de mémoriser quelques interdits, car vous pourrez juger par vous-même quelles pratiques l’accélèrent.

Comment survient le gonflement

Un accumulateur lithium-ion contient un électrolyte qui participe au transport des ions lithium en fonctionnement normal. Lorsque le bloc reste durablement dans des conditions défavorables — pleine charge, température élevée, surcharge, décharge profonde —, l’électrolyte se décompose à la surface des électrodes et produit des gaz (couramment du dioxyde de carbone, des alcanes et de l’hydrogène). Ces gaz n’ont aucune issue dans une enveloppe étanche : la pression monte et le boîtier se déforme.

En parallèle, la couche de passivation formée sur l’électrode négative continue de s’épaissir, ce qui consomme des ions lithium disponibles et se traduit par une baisse de capacité. Gonflement et perte de capacité sont donc souvent deux conséquences d’un même processus ; le gonflement est simplement plus visible.

Pourquoi les petites batteries gonflent plus tôt

Densité d’énergie plus élevée. Il faut loger davantage d’énergie dans le même volume : les électrodes sont plus fines et plus compactes, l’électrolyte est plus serré, et l’espace disponible pour les produits des réactions parasites est réduit d’emblée. Une petite quantité de gaz suffit à déformer visiblement le boîtier.

Surface de refroidissement plus petite. Le volume diminue au cube et la surface au carré : le rapport surface/volume augmente, mais la surface d’échange absolue diminue, si bien que l’élévation de température est plus rapide à quantité de chaleur égale. La NB-13L ne fait que 4.5Wh et, logée dans un boîtier compact comme le G7X ou le SX740, elle colle au processeur et à l’écran : sa température de service n’est pas basse.

Stockage à pleine charge plus fréquent. C’est une question d’habitude. Une petite batterie se recharge vite : beaucoup la remettent à 100 % après la séance et la rangent dans le sac, où elle reste pleine jusqu’à la fois suivante. Les gros blocs, plus lents à charger, restent moins souvent à pleine charge pendant des semaines.

Quatre étapes avant le stockage

  1. Ramenez la charge à environ la moitié. Si le bloc vient d’être chargé, remontez-le dans l’appareil et consommez l’énergie en photographiant ; ne le déchargez pas par court-circuit ni par branchements répétés.
  2. Sortez-le du boîtier. Laissé dans l’appareil, il se décharge lentement sous l’effet du courant de veille, tout en subissant une pression sur ses contacts.
  3. Inspectez l’aspect et nettoyez les contacts. Pressez légèrement les deux faces du boîtier : sentez-vous de l’élasticité, un creux apparaît-il ? Si oui, ne rangez pas le bloc et traitez-le comme gonflé. Un chiffon sec suffit pour les contacts.
  4. Rangez-le isolé et notez la date. Placez-le dans une boîte ou un sachet refermable, à l’écart des objets métalliques. Inscrivez la date du dernier usage et revenez vérifier et recharger trois mois plus tard.

Tableau des conditions de stockage

Condition Pratique recommandée À éviter
Charge 40 %-60 % Pleine charge, décharge jusqu’à l’extinction
Température 15℃-25℃, endroit frais et sec Voiture, près d’un radiateur, soleil direct
Contenant Boîte isolante, rangement séparé Mélange avec clés et pièces, tiroir à nu
Recharge périodique Vérifier tous les trois mois et remonter à 50 % Laisser un an sans contrôle
Chargeur Débrancher dès la fin de charge Rester en permanence sur le chargeur

Que faire en cas de gonflement

La première étape est de cesser toute charge et toute décharge. Ne percez pas le boîtier avec une aiguille pour évacuer le gaz : l’électrolyte présent à l’intérieur peut s’enflammer au contact de l’air, et le perçage détruit l’étanchéité, ce qui aggrave les réactions. N’essayez pas non plus d’aplatir le bloc sous un poids, ni de le congeler : ces méthodes ne règlent pas le dégagement gazeux et ne font qu’ajouter du risque.

La deuxième étape est de l’isoler. Placez-le seul, loin de tout matériau inflammable, sans le mettre en tas avec d’autres blocs, et ne le laissez pas dans l’appareil tant qu’il est gonflé. Si le boîtier est nettement déformé, s’il dégage une odeur ou s’il chauffe, redoublez de prudence lors de la manipulation.

La troisième étape est de le remettre à une filière de collecte. Déposez-le au point de collecte de piles et batteries usagées ou via une filière de recyclage des équipements électroniques ; ne le jetez pas avec les ordures ménagères.

Précision utile : un gonflement léger se manifeste parfois seulement par une face très légèrement bombée, difficile à voir à l’œil nu. La vérification courante consiste à poser le bloc à plat sur une table et à regarder si les quatre angles portent et s’il bascule, ou à presser légèrement les deux faces entre les doigts pour sentir une élasticité anormale. Un bloc sain est rigide et ne se déforme pas sous la pression.

Questions fréquentes

Peut-on continuer à utiliser un bloc légèrement gonflé ?

Ce n’est pas conseillé. Le gonflement est une déformation structurelle irréversible : continuer à l’utiliser entretient le dégagement gazeux et le risque ne peut qu’augmenter. Même légèrement bombé, le bloc doit être retiré du service et remis rapidement à la collecte.

Est-il normal qu’un bloc neuf soit un peu bombé ?

Non. Une NB-13L II neuve doit être plane, rigide et poser sur ses quatre angles. Si le bloc est gonflé dès la réception, il s’agit d’un défaut de qualité : contactez le vendeur pour un échange et ne l’utilisez pas.

Une armoire anti-humidité suffit-elle à éviter le gonflement ?

Une armoire anti-humidité règle la question de l’humidité, alors que le gonflement dépend surtout de la charge et de la température. Un environnement sec aide, mais un stockage à pleine charge dans une pièce chaude produira quand même un gonflement. Ce qu’il faut maîtriser, ce sont la charge et la température.

Le gonflement dépend-il de la marque de la batterie ?

Il en dépend, sans que ce soit déterminant. Les cellules de mauvaise qualité et les produits dépourvus de carte de protection présentent un risque plus élevé ; les marques sérieuses, dont la NB-13L II de YO, appliquent une sélection de cellules et une protection plus rigoureuses. Mais même une bonne batterie gonflera si elle reste longtemps chargée à température élevée. Les conditions de stockage sont détaillées dans la catégorie NB-13L II, les spécifications d’origine dans la catégorie NB-13L.

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NB-13L et NB-13L II : homogénéité et durée de vie

En bref : les NB-13L de première et de deuxième génération ont une capacité comparable ; la différence se joue sur l’homogénéité des cellules et sur la durée de vie en cycles. Concrètement, la deuxième génération maîtrise mieux la dispersion de capacité et de résistance interne au sein d’un même lot de cellules, et sa capacité baisse plus lentement après des charges et décharges répétées. Il ne s’agit pas d’une mise à niveau du type « capacité doublée » : la fiche technique ne montre aucune différence, et ce que l’on perçoit à l’usage est une lecture plus linéaire du niveau de charge, un comportement plus uniforme entre plusieurs blocs, et l’absence de chute brutale au bout d’un an ou deux.

Commençons par dissiper une confusion fréquente : Canon ne propose qu’une seule référence NB-13L, il n’existe pas officiellement de « première » ni de « deuxième » génération. Les générations dont il est question ici sont les itérations de la gamme propre aux fabricants de blocs de remplacement, la deuxième étant souvent désignée par la référence NB13L-2. Une fois ce point établi, l’expression « deuxième génération d’origine » ne vous égarera plus.

Un : ce qu’affecte l’homogénéité des cellules

Un bloc se compose de cellules, d’une carte de protection et d’un boîtier. À la sortie d’usine, la capacité et la résistance interne des cellules présentent naturellement une dispersion, plus faible sur les lots homogènes. Cela peut sembler très technique, mais cela détermine directement trois choses que vous ressentez :

Dimension Homogénéité moyenne Bonne homogénéité Ce que vous ressentez
Lecture du niveau de charge Le pourcentage saute, la partie médiane descend vite Courbe plus régulière, lecture proche du linéaire Pouvoir se fier à la barre affichée
Entre plusieurs blocs Deux blocs du même modèle se comportent très différemment Les deux blocs se ressemblent et sont interchangeables dans la planification La prévisibilité du bloc de secours
Seuil de coupure en fin de charge L’appareil s’éteint peu après l’affichage d’une barre L’énergie de fin de décharge est mieux restituée Pouvoir encore photographier la dernière demi-heure

Notez qu’aucun de ces écarts n’est d’un ordre de grandeur. Une bonne homogénéité ne signifie pas photographier deux fois plus, mais « ne pas être pris en défaut au mauvais moment ». Pour un utilisateur de loisir qui prend quelques dizaines de photos par jour, la différence est presque imperceptible ; pour quelqu’un qui en prend plusieurs centaines et organise sa journée en fonction des barres restantes, cette prévisibilité a une vraie valeur.

Deux : comment comprendre la durée de vie en cycles

La durée de vie en cycles désigne le nombre de charges et décharges complètes après lequel la capacité est tombée à une certaine proportion de sa valeur initiale. La référence courante du secteur est de conserver environ 80 % de la capacité après quelques centaines de cycles ; les chiffres annoncés varient d’un fabricant à l’autre et dépendent fortement des conditions d’usage — température élevée, stockage prolongé à pleine charge et décharges profondes répétées raccourcissent tous la durée réelle par rapport à la valeur annoncée.

Sur ce point, le progrès de la deuxième génération se traduit par une courbe de dégradation plus régulière : non pas une capacité quasi intacte pendant deux cents cycles puis une chute verticale, mais une pente douce. L’intérêt de cette courbe pour l’utilisateur est simple : vous ne découvrirez pas un jour que « ce bloc ne tient plus qu’une demi-journée ».

Il faut préciser que la durée de vie en cycles ne se vérifie pas par un test de courte durée. Toute affirmation du type « 800 cycles mesurés » est peu crédible sur un produit grand public, car elle exigerait des années. Pour juger ce type d’amélioration, le plus fiable est de vérifier si le fabricant précise la nature exacte du progrès, plutôt que d’admirer un beau chiffre rond.

Trois : trois différences perceptibles à l’usage

Premièrement, il devient plus facile de décider quand changer de bloc. Avec un bloc de première génération, le scénario classique est celui-ci : deux barres affichées, vous continuez tranquillement, et l’appareil s’éteint dix minutes plus tard. Si l’homogénéité de la deuxième génération est bien tenue, la fin de décharge offre une marge supplémentaire et l’on ne passe pas directement de « il reste de l’énergie » à « plus rien ».

Deuxièmement, deux blocs deviennent réellement interchangeables. Sur un lot hétérogène, deux blocs du même modèle peuvent différer de plus de 10 % en capacité réelle : vous en privilégiez un inconsciemment et l’autre devient un « secours d’urgence ». Sur un lot homogène, les deux tournent à égalité et leur durée de vie s’équilibre.

Troisièmement, le coût à long terme est plus faible. C’est le point le moins intuitif mais le plus concret : si un bloc tient deux ans au lieu d’un, la dépense en batteries est divisée par deux sur la période. Pour qui utilise un G7X comme appareil de poche et prend des dizaines de milliers de photos par an, l’écart finit par compter.

Un mot sur la capacité, en passant : la NB-13L d’origine est donnée pour 1250mAh / 4.5Wh / 3.6V, et la deuxième génération s’en approche. Si un produit annonce une capacité très supérieure, il s’agit soit d’une convention de mesure différente (une valeur équivalente présentée comme réelle), soit d’une déclaration inexacte — cela n’a rien à voir avec le positionnement « deuxième génération ».

Quatre : qui n’a pas besoin de changer

Si vos blocs de première génération fonctionnent normalement, sans perte notable, il n’y a aucune raison de les remplacer pour le seul mot « deuxième génération ». Une batterie est un consommable : la changer quand elle le mérite coûte moins cher que d’anticiper.

Si vous ne photographiez que quelques fois par an et que l’appareil passe l’essentiel de son temps dans une armoire anti-humidité, l’homogénéité ne vous concerne pas : votre usage n’atteint jamais cette limite.

À l’inverse, la deuxième génération mérite considération dans plusieurs cas : vous videz régulièrement deux blocs dans la même journée, vous organisez votre rythme de prise de vue selon les barres restantes, votre matériel a plus de deux ans et vous préparez un remplacement global, ou vous avez déjà été victime d’une extinction soudaine. Pour connaître les références exactes, consultez la catégorie NB-13L II ; pour comparer les spécifications d’origine et les boîtiers compatibles, voyez la catégorie NB-13L.

Un dernier mot en toute franchise : l’homogénéité est une amélioration qui « réduit les surprises », pas une amélioration qui « repousse le plafond ». Comprenez-la comme plus de régularité, non comme plus de performance, et vous n’en attendrez pas plus qu’elle ne peut donner.

Questions fréquentes

Un bloc de deuxième génération entre-t-il dans un G7X de première génération ?

Oui. Le G7X, le G7X II, le G7X III, ainsi que le G9X, le G9X II, le SX730 et le SX740 partagent la spécification NB-13L : les blocs sont interchangeables. Les fonctions restent normales une fois le bloc monté ; certains boîtiers peuvent présenter de légères différences d’affichage du niveau de charge.

Peut-on mélanger première et deuxième génération ?

C’est possible, mais mieux vaut éviter le mélange durable. Faire tourner deux blocs dont la dégradation diffère vous fait perdre toute prévision stable sur la durée d’un bloc. Soit vous remplacez par lot, soit vous réservez l’ancien comme secours d’urgence attitré.

Peut-on lire le nombre de cycles dans l’appareil ?

Ces petits boîtiers Canon n’offrent généralement pas d’accès au compteur de cycles, contrairement à certains reflex et hybrides. Pour évaluer la dégradation, il faut comparer l’autonomie réelle, ou observer si le temps de charge raccourcit nettement.

« Deuxième génération » signifie-t-il plus robuste et plus durable ?

Le progrès sur la durée de vie en cycles va bien dans le sens d’une période d’utilisation plus longue, mais une batterie reste un consommable et finira par faiblir. Attendez-vous à une dégradation plus lente, non à l’absence de dégradation.

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Gestion et numérotation des batteries NP-FZ100 : bien faire tourner plusieurs blocs

Avec plusieurs batteries NP-FZ100, la bonne méthode tient en trois gestes : numéroter, noter, faire tourner. Donnez à chaque bloc un numéro fixe, consignez simplement son nombre d’utilisations cumulées, puis puisez-les dans l’ordre au lieu de toujours attraper « la plus proche ». Un lithium perd environ 20 % de capacité après 300 à 500 cycles ; si l’on ne chouchoute qu’un ou deux blocs, ils rendront l’âme avant les autres, tandis que les blocs inutilisés vieilliront à plat en stockage. Le NP-FZ100 affiche 2280 mAh / 7,2 V / environ 16,4 Wh : sa capacité n’est pas très généreuse, d’où l’intérêt de gérer pour en tirer le maximum.

Pourquoi numéroter ses NP-FZ100

  • Suivre l’usure : dès qu’un jour l’autonomie chute nettement, on identifie aussitôt le bloc en cause plutôt que de soupçonner toute la série.
  • Équilibrer l’usure : en puisant par numéro, tous les blocs accumulent des cycles comparables et la série dure plus longtemps.
  • Repérer les pannes : alerte boîtier ou charge anormale, on vérifie vite si c’est toujours le même numéro.
  • Revente et SAV : le numéro relié au lot d’achat clarifie les échanges, retours et garanties, et renseigne l’acheteur d’occasion.

Au-delà d’un ou deux blocs, le gain de la numérotation est minime ; mais dès trois blocs ou trois à quatre changements par jour, c’est un réflexe quasi gratuit et très rentable.

Numéroter : trois méthodes pratiques

Méthode 1 : autocollant + marqueur

Le moins coûteux. Collez une petite étiquette résistante à la chaleur sur la tranche (pas sur la face des contacts), inscrivez 01, 02, 03 au marqueur fin. Évitez de couvrir toute la surface de dissipation et les soudures qui pourraient se distendre en cas de gonflement.

Méthode 2 : ruban coloré par lot

Un petit tour de ruban coloré sur le bord inférieur selon le lot d’achat. On distingue d’un coup l’ancien du nouveau, utile pour une équipe mélangeant des batteries de plusieurs années.

Méthode 3 : étiqueteuse

Des étiquettes uniformes propres et durables. Évitez de graver le boîtier ou d’étaler un marqueur solvant sur une large surface.

Quelle que soit la méthode, ne marquez jamais sur les contacts ni sur l’étiquette d’avertissement, et veillez à ce que le repère n’entrave pas l’insertion dans le logement.

Stratégies de rotation : trois ordres possibles

Stratégie Mode opératoire Pour qui À noter
Rotation en anneau 01 → 02 → 03 → 01, reprendre au dernier numéro utilisé 1 à 4 blocs, particulier Notez le dernier numéro, petite carte dans le sac
Groupes neuf / ancien Lot récent d’un côté, ancien de l’autre, consommer l’ancien en priorité Achats échelonnés, studio L’ancien vieillit plus vite, pas pour les tâches critiques
Par niveau de tâche Les batteries saines aux prises importantes, les usées en réserve 5 blocs et plus, équipe Recontrôle mensuel

La rotation n’a pas besoin d’être rigoureuse à la virgule : l’essentiel est d’éviter de sur-utiliser une ou deux batteries. Astuce paresseuse mais efficace : après charge, rangez les blocs dans l’ordre des numéros dans des emplacements fixes, et reprenez le plus à gauche.

En pratique, un carnet partagé ou une feuille dans le sac suffit : on note le numéro, la date de mise en service et le nombre de jours de tournage. Ce suivi minimal, tenu sur quelques mois, révèle vite le bloc qui s’écarte. Pour une équipe, la numérotation devient un langage commun : « prends la 03 » évite de vider toujours la même, et le responsable sait quelle batterie approche de sa fin sans ouvrir le boîtier.

Au-delà de la rotation : trois facteurs qui pèsent sur la durée de vie

  • Évitez la décharge profonde : le lithium n’a pas d’effet mémoire ; charger souvent vaut mieux que de tomber à 0 %. Vider jusqu’à l’extinction automatique consomme le cycle.
  • Ne stockez pas à pleine charge : si un bloc reste inutilisé plus d’un mois, laissez-le vers 40 % à 60 % et rangez-le à 15–25 °C, sec et à l’ombre, en le rechargeant tous les 3 mois.
  • Évitez la charge à chaud : tiède en charge est normal, brûlant est anormal. Pas de charge dans une voiture fermée ni au soleil, et pas juste après une rafale vidéo.

Sur la charge de stockage et l’environnement, voir le stockage longue durée du NP-FZ100 ; pour ralentir encore l’usure, 5 conseils pour prolonger la vie du NP-FZ100.

Quand retirer un bloc du service

On n’a pas besoin d’un appareil de mesure ; observez au quotidien :

  • Même position, même réglage, le bloc se vide nettement avant les autres du même numéro ;
  • La jauge saute de deux crans à l’extinction sans palier ;
  • Le temps de charge est nettement plus court que ses congénères, signe d’une capacité réduite ;
  • Le boîtier gonfle, les contacts s’oxydent ou une odeur apparaît — arrêtez aussitôt.

En général, vers deux ans, remplacez les blocs les plus sollicités. Une batterie gonflée ne doit plus être chargée ni déchargée, ni percée ni brûlée ; traitez-la comme déchet dangereux ou via un point de collecte, voir le traitement sûr d'une batterie gonflée NP-FZ100.

Questions fréquentes

Quand acheter le lot suivant, et combien d’un coup ?

Privilégiez « même lot, mêmes numéros » : complétez d’un bloc plutôt qu’au compte-gouttes. Passer de trois à quatre ou cinq blocs est un confort appréciable ; la quantité finale dépend de l’intensité, voir les conseils sur le nombre de batteries de secours.

Peut-on mélanger anciennes et neuves ?

Techniquement oui, mais évitez de confier une tâche critique à des batteries trop dissemblables. L’ancienne, sujette à chute soudaine en charge, est plus sûre en réserve.

Numérotées, faut-il encore calibrer la jauge ?

Oui. La numérotation gère l’organisation ; la dérive de la jauge vient de la statistique du boîtier. Un cycle complet charge/décharge recale l’affichage quand le pourcentage vous semble faux.

Une compatible vieillit-elle plus vite que l’origine ?

Un produit compatible correct n’a pas d’écart structurel de durée de vie avec l’origine ; ce qui compte, c’est la qualité des cellules et l’usage. Choisissez une spécification claire et un canal de garantie.

Nos batteries compatibles NP-FZ100 (marque YO) affichent 2280 mAh / 7,2 V / environ 16,4 Wh, à environ 16,36 € l’unité, environ 20,97 € en kit une batterie + un chargeur, et environ 33,59 € en kit deux batteries + un chargeur, idéales pour compléter une série au même numéro. Pour davantage de capacité, la TNP-FZ100 (2400 mAh) est disponible. Studios et centres de formation équipant une dizaine de blocs et plus en gestion par lot peuvent passer par le devis en gros, avec tarif dédié au-delà de 100 unités.

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NB-13L II sur SX740 : combien de photos par batterie

En bref : le SX740 est un compact à zoom 40x dont les gros postes de consommation sont le moteur de zoom, la stabilisation optique et l’écran, pas le capteur lui-même. Un bloc NB-13L II permet en gros 200-250 photos à température ambiante, avec peu de zoom et en prise de vue image par image ; en voyage, les allers-retours répétés sur le zoom font tomber ce chiffre à 150-200 photos. Deux blocs constituent le minimum, trois sont conseillés pour les sujets pris au téléobjectif.

Le SX740 est un appareil particulier : son capteur ne mesure que 1/2.3 pouce, sa définition reste modeste et le traitement d’une image consomme donc peu, mais il embarque un zoom optique 40x et une stabilisation puissante. Cette combinaison détermine un profil de consommation très différent de celui du G7X que vous connaissez peut-être.

La consommation du SX740 diffère de celle du G7X

Le moteur de zoom. C’est la variable principale. En passant de la position grand-angle au téléobjectif, un petit moteur déplace tout le groupe optique sur une course très longue. Sur un boîtier à zoom 40x, le fût sort plus loin que le boîtier lui-même, et chaque aller-retour complet représente une pointe de courant non négligeable. Dans un usage où l’on cherche sans cesse le sujet, comme l’observation des oiseaux ou un spectacle, quelques dizaines d’allers-retours suffisent à consommer une part importante de l’énergie.

La stabilisation optique. Plus la focale est longue, plus le tremblement est amplifié et plus le groupe de stabilisation doit compenser largement. À mi-course du déclencheur en position téléobjectif, vous sentez l’image « se caler » : le groupe optique bouge en temps réel et consomme en continu.

L’écran. Le SX740 n’a pas de viseur électronique : la composition repose entièrement sur l’écran arrière. Un écran allumé en permanence avec une luminosité élevée constitue une charge de fond constante, peu liée au nombre de photos mais très liée à la durée d’allumage.

La mise au point. En position téléobjectif, la profondeur de champ est faible et le contraste plus bas : l’autofocus doit chercher plus longtemps, ce qui consomme davantage qu’en grand-angle et provoque plus facilement des allers-retours de mise au point.

Ce qu’un bloc permet de photographier

Usage Ordre de grandeur Commentaire
Peu de zoom, image par image, température ambiante 200-250 photos Surtout du grand-angle au moyen télé
Zoom téléobjectif fréquent 150-200 photos Observation d’oiseaux, spectacle, sport
Rafales nombreuses Nettement moins Écriture et mémoire tampon sollicitées
Vidéo par intermittence À convertir en minutes, consommation plus rapide La vidéo pèse bien plus qu’une photo
Extérieur par basse température 20 à 30 % de moins qu’à température ambiante La capacité disponible baisse temporairement

Prenez ce tableau comme un point de départ, pas comme une promesse. Pour 200 photos, une personne qui compose tranquillement sur place et une autre qui suit un oiseau en poussant le zoom dans les deux sens peuvent consommer du simple au double.

Le calcul d’autonomie en voyage

  1. Estimez le nombre de photos d’une journée. Une visite urbaine représente souvent 150-300 photos ; un sujet naturaliste (oiseaux, animaux, fleurs), avec ses zoom répétés, monte fréquemment à 300-500.
  2. Comptez prudemment sur 200 photos par bloc. 300 photos : deux blocs. 500 photos : trois blocs. Ce calcul intègre déjà un usage modéré du zoom.
  3. Ajoutez la consommation de veille. Sur dix heures passées dehors, l’appareil peut rester allumé six ou sept heures ; la charge statique de l’écran et de la stabilisation équivaut alors à un demi-bloc supplémentaire.
  4. Regardez s’il existe des fenêtres de recharge. Si vous pouvez recharger à l’hôtel, emportez un bloc de moins ; en bivouac plusieurs jours sans secteur, prévoyez trois blocs par jour et une batterie externe.
  5. Ajoutez un bloc pour les sorties par temps froid. En hiver, en altitude ou au petit matin, la capacité disponible diminue temporairement ; le retour à température ambiante en restitue une partie, mais sur le moment l’énergie manque.

Réglages économes et choix du bloc

  • Désactivez l’autofocus continu. Passez en AF ponctuel, avec mise au point à mi-course : vous économisez beaucoup de courant de recherche.
  • Raccourcissez l’affichage de relecture. N’affichez pas automatiquement l’image pendant deux secondes : choisissez l’arrêt ou 0,5 seconde.
  • Coupez le Wi-Fi et le Bluetooth. Réactivez-les seulement pour transférer des images ; une connexion permanente en veille consomme sensiblement.
  • Baissez la luminosité de l’écran d’un cran. En plein soleil, une luminosité élevée se justifie ; en intérieur ou par temps couvert, vous pouvez la réduire.
  • Cadrez avant de zoomer. Orientez d’abord l’objectif dans la bonne direction, puis ajustez le zoom, plutôt que de parcourir toute la plage depuis le grand-angle pour trouver le sujet.
  • Évitez d’éteindre et rallumer sans cesse. À l’arrêt comme au démarrage, le fût parcourt sa plus longue course, ce qui consomme plus que la veille. Pour une courte pause, laissez la mise en veille automatique agir.
  • Privilégiez la prise de vue image par image plutôt que la rafale lente. La rafale sollicite l’écriture et la mémoire tampon, et consomme davantage.

Deux points sur le choix du bloc

Premièrement, la NB-13L est la seule référence pour ce boîtier : ne cherchez pas à la remplacer par un autre modèle et n’ajoutez pas d’adaptateur. Deuxièmement, plusieurs blocs en rotation sont plus réalistes qu’un bloc de forte capacité — le format de ce modèle plafonne la capacité, et compter sur un seul bloc pour tenir une journée entière n’est pas réaliste.

La NB-13L II de YO se positionne comme bloc de secours : capacité proche de l’origine, avec des progrès sur l’homogénéité des cellules et la durée de vie en cycles. Pour un SX740 qui consomme deux à trois blocs par jour, l’homogénéité entre plusieurs exemplaires compte plus qu’une capacité individuelle plus élevée, car vous ne voulez pas qu’un bloc fraîchement monté perde une barre sans prévenir. Les boîtiers compatibles et les spécifications figurent dans la catégorie NB-13L II et la catégorie NB-13L ; les séries G7X et G9X utilisent également cette référence.

Questions fréquentes

Un seul bloc suffit-il pour une journée avec le SX740 ?

Dans la plupart des situations de voyage, non. Avec 200-300 photos en visite urbaine et un appareil allumé longtemps, un bloc ne tient généralement pas jusqu’au soir. Deux blocs constituent le minimum, trois sont conseillés pour les sujets pris au téléobjectif.

Pourquoi le téléobjectif consomme-t-il autant ?

Trois causes se cumulent : la course du moteur de zoom est longue, l’amplitude de compensation de la stabilisation est importante, et la mise au point en téléobjectif cherche plus souvent. Les trois s’aggravent à mesure que la focale augmente.

Peut-on alimenter le SX740 avec une batterie externe ?

Cela dépend de la prise en charge de l’alimentation USB par le boîtier et de la version du firmware ; reportez-vous à la notice. La solution la plus sûre reste d’emporter plusieurs blocs et de les recharger sur un chargeur à logement ou directement, afin d’éviter l’échauffement d’une utilisation pendant la charge.

Un bloc resté longtemps inutilisé est-il encore utilisable ?

Commencez par le charger pour voir s’il atteint normalement la pleine charge, puis montez-le dans le boîtier et vérifiez la stabilité de l’indication. S’il chauffe anormalement à la charge, si le boîtier est bombé ou si l’indication chute très vite, ne l’utilisez plus. Pour un stockage prolongé, la bonne charge se situe entre 40 % et 60 %, avec une recharge tous les trois mois.

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Recharger la NB-13L II : LC-30 et chargeurs tiers

En bref : la NB-13L II se recharge dans le chargeur d’origine Canon LC-30 comme dans un chargeur tiers conçu selon des spécifications équivalentes, mais elle ne se branche pas directement sur un chargeur de téléphone, contrairement à un bloc doté d’un port Type-C. Ce bloc n’a pas de port de recharge : la charge passe toujours par un chargeur à logement. Le critère de choix n’est donc pas la marque, mais trois points : le maintien correct du modèle, la concordance de la tension et du courant de sortie, et la présence d’une protection élémentaire contre la surcharge.

La NB-13L est un accumulateur lithium-ion monocellulaire de 3.6V, dont la coupure de fin de charge se situe généralement à 4.2V, pour une capacité nominale de 1250mAh / 4.5Wh. Ces valeurs délimitent le champ des chargeurs compatibles et expliquent pourquoi en prendre un au hasard comporte un risque.

Un : le chargeur d’origine LC-30, la voie la plus sûre

Le LC-30 est le chargeur que Canon destine à la famille NB-13L ; la forme de son logement épouse celle du bloc, qui se met en place avec un clic net. La procédure est simple :

  1. Branchez le cordon d’alimentation du chargeur sur une prise et vérifiez l’état du voyant (selon les séries, un voyant fixe ou éteint peut signaler la veille).
  2. Engagez le bloc en respectant l’orientation des contacts, en alignant les contacts métalliques sur les lames ressort du logement. Ne forcez pas en biais.
  3. Le voyant change de couleur ou se met à clignoter : la charge a commencé.
  4. Le voyant change à nouveau d’état (généralement fixe ou éteint, selon la notice) pour signaler la fin de charge ; retirez le bloc.
  5. Ne laissez pas le bloc sur le chargeur longtemps après la fin de charge. Le chargeur dispose d’une coupure de sécurité, mais le retrait reste plus prudent.

L’avantage du LC-30 tient à l’adéquation parfaite : vous n’avez aucun paramètre à apprécier. Ses inconvénients sont tout aussi évidents : format fixe, encombrant dans un sac, et un seul logement. Avec deux blocs ou plus, il faut faire la queue le soir.

Deux : trois familles de chargeurs tiers

Type Point à vérifier Avantages Risques
Chargeur d’origine LC-30 Correspondance directe au modèle, rien à apprécier Meilleure adéquation, le plus simple Encombrant, coûteux, un seul logement
Dock USB tiers Vérifier la mention NB-13L et une sortie à 4.2V Compact, alimentable par batterie externe, souvent deux logements Fabrication inégale ; les modèles bon marché peuvent manquer de protection contre la surcharge
Chargeur universel réglable Régler manuellement sur le mode lithium monocellulaire, courant inférieur à 0.5C Un seul appareil pour plusieurs blocs, utile si vous en avez de plusieurs types Un mauvais réglage peut endommager le bloc ; déconseillé aux débutants

Le dock USB tiers est le choix réel de la plupart des utilisateurs : peu coûteux, léger, alimentable par une batterie externe, et disponible en version deux logements pour charger deux blocs à la fois. Deux points à contrôler au moment de l’achat : l’étiquette mentionne-t-elle explicitement la NB-13L, et l’arrêt automatique en fin de charge est-il indiqué ? Écartez les produits qui se contentent d’un « compatible petites batteries Canon » sans nommer le modèle.

Le chargeur universel réglable convient à ceux qui possèdent aussi des blocs Fujifilm ou Sony. Mais chaque changement de batterie impose de reconfirmer tension et courant, et un seul mauvais réglage peut ruiner un bloc, ou pire. Si vous n’avez pas l’intention d’étudier ces paramètres, ce type de produit ne se justifie pas.

Trois : les deux limites, tension et courant

Un décalage de tension est l’erreur la plus fréquente. La NB-13L est un bloc monocellulaire de 3.6V : le chargeur doit fonctionner selon la logique du lithium monocellulaire et couper à 4.2V. Utiliser un chargeur bicellulaire de 7.2V sur ce bloc constitue une faute grave. À l’inverse, un chargeur monocellulaire ne remplira jamais complètement un bloc bicellulaire.

Côté courant, l’usage du secteur situe la cible autour de 0.5C, soit environ 600mA pour un bloc de 1250mAh. En dessous, la charge est plus lente mais plus douce ; au-dessus, l’échauffement et le vieillissement augmentent. La plupart des docks tiers sont conçus pour 500-800mA, ce qui reste dans une plage raisonnable.

D’où une conclusion pratique : n’essayez pas d’« accélérer » la charge avec un chargeur rapide de téléphone. C’est l’électronique interne du chargeur qui fixe le courant réellement appliqué ; un chargeur rapide sera simplement sollicité à la puissance que veut le dock. La seule chose qui change vraiment, c’est l’échauffement, et ce n’est pas une amélioration.

Quatre : habitudes et configuration de voyage

Recharger au fil de l’usage vaut mieux pour la longévité que les cycles profonds. Inutile d’attendre l’extinction automatique de l’appareil, inutile aussi d’atteindre 100 % à chaque fois : pour un stockage prolongé, quatre à six dixièmes sont même préférables. En été, évitez le soleil direct et les espaces confinés, comme pour tout accumulateur lithium-ion.

Une configuration de voyage peut ressembler à ceci : à la maison, le LC-30 ou un dock deux logements pour remplir les deux blocs ; en déplacement, un bloc de rechange, un petit dock USB et une batterie externe pour compléter si besoin. Vous conservez la fiabilité du chargeur d’origine sans tomber en panne faute de prise.

Pour le choix du bloc lui-même et la liste des boîtiers compatibles, consultez la catégorie NB-13L II. Si vous vérifiez encore quelle batterie équipe votre appareil, la catégorie NB-13L donne la liste complète : séries G7X, séries G9X, ainsi que SX730 et SX740.

Questions fréquentes

Le LC-30 peut-il recharger la NB-13L II ?

Oui. La deuxième génération est un bloc de remplacement pour la NB-13L, avec les mêmes dimensions et la même position de contacts : elle se loge et se recharge normalement dans le LC-30. La durée de charge dépend de l’énergie restante, généralement entre une et deux heures ; fiez-vous à l’état du voyant.

Le voyant ne change jamais. Le chargeur est-il en panne ?

Vérifiez d’abord que le bloc est correctement engagé et que les contacts sont propres. Nettoyez les contacts du bloc et du chargeur avec un coton-tige et un peu d’alcool anhydre, laissez sécher, puis réessayez. Si un autre bloc fait changer le voyant normalement, le problème vient du premier bloc ; si aucun ne le fait, la cause est probablement le chargeur ou le cordon d’alimentation.

Peut-on alimenter le chargeur avec une batterie externe ?

Oui pour les docks tiers alimentés en USB, et c’est précisément là qu’ils sont plus pratiques que le LC-30. Veillez à la stabilité de la sortie de la batterie externe et évitez les branchements et débranchements répétés pendant la charge, qui relancent à chaque fois la négociation de charge.

Laisser un bloc chargé sur le chargeur l’abîme-t-il ?

Un chargeur correct coupe la charge une fois le bloc plein : un séjour court ne pose pas de problème. En revanche, un stockage prolongé à pleine charge accélère la perte de capacité ; sortez donc le bloc une fois chargé, surtout si vous ne comptez pas l’utiliser prochainement.

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Batterie ou power bank en voyage : quel équipement d’alimentation pour le NP-FZ100 ?

En tournage ou en reportage, faut-il plutôt emporter plusieurs batteries NP-FZ100 ou se contenter d’un power bank ? La réponse dépend d’abord du type de prise de vue. Si vous photographiez en bougeant beaucoup, privilégiez plusieurs batteries NP-FZ100. Si vous enregistrez de longues vidéos, tenez une caméra fixe ou faites du direct, une fake battery alimentée par un power bank est plus rationnelle. Pour un voyage qui mélange les deux, la formule la plus sûre reste des batteries en premier, un power bank en complément. Le NP-FZ100 affiche 2280 mAh / 7,2 V / environ 16,4 Wh ; les données CIPA officielles tournent généralement autour de 500 à 700 photos, mais l’usage réel se situe le plus souvent entre 60 % et 80 % de la valeur nominale, et encore moins en vidéo ou en rafale. Prévoir l’énergie sur la base de vos conditions réelles plutôt que sur le chiffre théorique est l’approche la plus fiable.

Trois solutions d’alimentation pour le NP-FZ100 en comparaison

Le tableau ci-dessous rapproche les trois grandes stratégies d’alimentation selon trois axes : scénario adapté, avantages et limites. Aucune solution ne convient à tous les cas ; le bon choix dépend de si vous bougez ce jour-là, si vous filmez, et de la présence éventuelle d’une prise secteur à proximité.

Solution Scénarios adaptés Avantages Limites
Plusieurs batteries NP-FZ100 Reportage mobile, mariage, voyage, presse Changement en quelques secondes, aucun fil, fonctionne aussi au froid (capacité résiduelle à -10 °C) Le poids et le coût augmentent avec le nombre de blocs, nécessite un rangement
Power bank + USB en cours de prise de vue Randonnée, ville, prise fixe courte Usage polyvalent, recharge aussi le téléphone et le micro, meilleur rendement poids/énergie Limité par la gestion USB du boîtier, parfois lent ou nul en vidéo ; fil gênant en main
Fake battery + power bank / adaptateur secteur Direct, interview, timelapse, studio Alimentation quasi continue, enregistrement long sans coupure Câblage obligatoire, mobilité réduite, vérifier tension et connectique, risque avec accessoire de mauvaise qualité

Si votre travail se concentre sur le mariage, la presse ou les événements où l’on ne peut pas s’interrompre, investir dans des batteries est presque toujours judicieux. Si vous faites surtout des interviews ou du direct, la combinaison batterie NP-FZ100 et alimentation externe est la bonne réponse ; le branchement précis est détaillé dans la solution d'alimentation par fake battery et adaptateur.

Quand plusieurs batteries sont plus rentables

  • Prise de vue mobile : en suivant un sujet, en changeant de position, changer une batterie prend quelques secondes, tandis qu’un power bank câblé devient une charge.
  • Environnement froid : sous 0 °C la capacité d’un lithium chute nettement, à -10 °C il peut ne rester que la moitié environ de la capacité à température ambiante. Multiplier les batteries et les garder au chaud sur soi est la méthode fiable par grand froid.
  • Instants non reproductibles : cérémonie, conférence, moment clé — aucune pause de recharge ne vaut un changement de batterie direct.
  • Rafale exigeante : les rafales rapides et la recharge du flash sollicitent un courant élevé ; l’alimentation directe par batterie réagit mieux qu’une recharge USB.

Estimer le nombre de batteries selon l’intensité

Intensité de la journée Volume de travail Batteries conseillées Power bank ?
Légère Demi-journée, quelques centaines de photos 2 blocs Optionnel
Moyenne Journée complète, surtout photo 3 à 4 blocs Conseillé, recharge à la pause
Forte Journée + rafale / vidéo 4 à 6 blocs Indispensable, charger double
Vidéo très longue Direct, interview, timelapse 2 blocs en réserve Fake battery en alimentation principale

Pour une logique de quantité plus fine, voir combien de batteries de secours NP-FZ100 prévoir, qui développe le raisonnement par boîtier et par usage mixte.

Quand le power bank prend l’avantage

L’intérêt du power bank tient à « l’énergie totale par kilo ». Un power bank de 10 000 mAh représente grossièrement l’énergie de plusieurs NP-FZ100 pour un poids souvent plus faible, et il recharge aussi le téléphone, le micro sans fil ou la visionneuse. Le power bank s’impose quand le trajet n’offre pas de prise secteur stable mais comporte de longs arrêts (voiture, café, salle d’embarquement), ou quand l’intensité est modeste et l’on veut simplement prolonger une ou deux batteries.

Deux précautions : tous les boîtiers Sony ne supportent pas l’alimentation USB en cours de prise de vue, certains ne chargent qu’à l’arrêt ; testez avec votre appareil avant le départ. Ensuite, filmer tout en chargeant chauffe nettement ; en enregistrement long et intense, baissez la qualité ou passez à la fake battery.

La combinaison idéale : la checklist pour partir équipé

  • 3 à 4 batteries NP-FZ100, selon le barème d’intensité ci-dessus
  • 1 chargeur double, pour recharger deux blocs en mobilité avec le power bank
  • 1 power bank d’au moins 10 000 mAh avec sortie PD
  • 1 boîte rigide ou capuchons de protection, pour éviter un court-circuit des contacts avec clés ou pièces
  • 2 câbles courts, pour ne pas tirer sur la prise du boîtier
  • En priorité vidéo, ajoutez une fake battery et un adaptateur secteur

Le poids total de ce kit reste généralement inférieur à « plusieurs batteries en plus », et le power bank est un bien commun réutilisable hors tournage. Pour le rangement par couches et l’ajustement des quantités au voyage, voir le transport des batteries en tournage photographique.

Règles de transport en avion

Le NP-FZ100 autour de 16,4 Wh est sous le seuil de 100 Wh et peut être emporté en cabine. Les batteries de secours doivent rester en cabine, jamais en soute, et leurs contacts doivent être protégés contre les courts-circuits (emballage d’origine, capuchon ou ruban). Certaines compagnies plafonnent le nombre de batteries de secours par passager (souvent 20), et le power bank ne peut lui non plus aller en soute, avec une capacité clairement indiquée ; vérifiez auprès de la compagnie avant le départ. L’alimentation externe vidéo (fake battery et câbles) voyage aussi en cabine.

Questions fréquentes

Le power bank peut-il charger directement un NP-FZ100 ?

Il faut passer par un chargeur, ou utiliser un chargeur NP-FZ100 à entrée USB. Mettre la batterie dans le chargeur dédié puis alimenter le chargeur via le power bank est la méthode la plus sûre ; n’exposez jamais la batterie à une sortie non prévue.

Charger en cours de prise de vue abîme-t-il la batterie ?

Cela accentue l’échauffement, et la chaleur est un facteur majeur de vieillissement du lithium. Procédez par intervalles et suspendez dès que boîtier et batterie chauffent visiblement. En recharge classique, débranchez à l’extinction du témoin vert plutôt qu’à pleine charge chaude prolongée.

Batteries en plus ou power bank, quel est le moins coûteux ?

À court terme le power bank est moins cher à l’unité, mais il ne résout pas l’interruption de prise de vue. Traiter la batterie comme un outil de production et le power bank comme un complément donne en général moins de frais et plus de sérénité qu’un seul des deux.

En hiver, le power bank rattrape-t-il l’autonomie ?

Un peu, mais par grand froid la résistance interne du lithium monte et le rendement de charge baisse aussi. L’approche hivernale la plus efficace reste plusieurs batteries gardées au chaud sur soi.

Nos batteries compatibles NP-FZ100 (marque YO) affichent 2280 mAh / 7,2 V / environ 16,4 Wh, à environ 16,36 € l’unité, environ 20,97 € en kit une batterie + un chargeur, et environ 33,59 € en kit deux batteries + un chargeur. Pour davantage de capacité, la TNP-FZ100 (2400 mAh / environ 17,3 Wh) est proposée à environ 22,58 € en kit une batterie + un chargeur et environ 36,50 € en kit deux batteries + un chargeur. Les clubs photo, agences de voyage ou services de communication d’entreprise qui équipent une quinzaine de blocs et plus peuvent nous contacter via le devis en gros pour une offre dédiée au volume.

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LP-E17 750mAh : mesurer l’usure et savoir quand la remplacer

En bref : en usage normal, la capacité d’un LP-E17 750mAh se consomme peu à peu, elle ne tombe jamais à zéro d’un seul coup. L’expérience courante du secteur veut qu’une batterie lithium-ion descende autour de 80 % de sa capacité d’origine après 300–500 cycles complets ; à raison de deux ou trois recharges par semaine, cela correspond à peu près à un ou deux ans. Pour décider s’il faut remplacer une 750mAh, le critère n’est donc pas sa durée de service, mais sa capacité à couvrir encore une de vos séances.

Examinons séparément le mécanisme de l’usure, les étapes de diagnostic que vous pouvez mener vous-même, et le moment du remplacement. Tous les chiffres de cet article sont des plages ou des ordres de grandeur : pour une batterie donnée, seuls votre boîtier et votre rythme de travail peuvent répondre.

Où se produit réellement l’usure

La capacité d’une batterie lithium-ion vient des ions lithium qui circulent entre les électrodes positive et négative. À chaque cycle de charge et de décharge, une petite fraction de ces ions se trouve immobilisée par des réactions parasites : la couche SEI à la surface de l’électrode négative s’épaissit, la matière positive subit de légers dommages structuraux. Ces ions ne reviennent plus dans le cycle, et la traduction macroscopique est une capacité qui diminue peu à peu.

Plus encore que la capacité, c’est la résistance interne qui mérite attention. Son augmentation ne se traduit pas seulement par « moins d’énergie stockée », mais par « moins d’énergie restituée » : en décharge à fort courant, la chute de tension due à la résistance fait descendre la tension aux bornes jusqu’au seuil de coupure du boîtier, qui signale alors une batterie vide. Voilà pourquoi certaines batteries anciennes se rechargent à plein mais perdent une barre après quelques dizaines de photos.

La température est un facteur aggravant. Une batterie stockée longtemps dans un environnement chaud — voiture en été, près d’un radiateur, à proximité d’une sortie d’air de portable — s’use nettement plus vite qu’à température ambiante. Ce point est particulièrement critique pour une petite capacité comme la 750mAh, dont la marge est déjà mince.

Trois étapes de diagnostic à votre portée

  1. Établir une base de référence. À la réception d’une batterie neuve, faites un relevé selon un protocole fixe : même boîtier, même objectif, même mode de visée (par exemple toujours l’écran, stabilisation toujours active), en photographiant jusqu’à l’extinction automatique, et notez le nombre approximatif de photos ou la durée. Cette valeur constitue la référence « sortie d’usine » de cette batterie.
  2. Refaire le test régulièrement. Tous les trois ou quatre mois, répétez la mesure de façon strictement identique. Pensez à laisser reposer la batterie une ou deux heures après la charge avant de commencer, pour éviter que la chaleur résiduelle fausse le résultat.
  3. Calculer le rapport. Divisez la nouvelle mesure par la référence. Une valeur autour de 80 % correspond à un vieillissement normal ; sous 60 %, l’usure est manifeste et le remplacement doit être envisagé.

Cette méthode ne demande aucun instrument ; l’erreur vient surtout des variations d’intensité de prise de vue, d’où l’intérêt de retester dans des conditions comparables, par exemple toujours en intérieur et avec le même rythme de rafales. Si vos conditions de travail varient beaucoup, vous pouvez vous rabattre sur une estimation par « nombre de batteries consommées pour une sortie », moins précise mais plus simple.

Trois signaux qui imposent le remplacement

Signal Manifestation typique Action conseillée
Capacité utile sous 60 % Une sortie d’une demi-journée qui tenait avec une batterie en demande maintenant deux La rétrograder en secours, acheter une principale neuve
Tension « fictive » Affichage plein, puis une barre perdue ou une alerte de charge faible après quelques dizaines de photos Ne plus l’utiliser pour des prises de vue importantes
Charge anormale Temps de charge nettement raccourci sur le LC-E17, ou échauffement marqué pendant la charge Arrêt immédiat, ne plus recharger

Le troisième point mérite d’être souligné à part. Un temps de charge qui raccourcit brutalement ne signifie pas que « la batterie s’est améliorée », mais que la capacité réellement accumulée a diminué. Si cela s’accompagne d’un échauffement net ou d’un gonflement du boîtier, il s’agit d’un problème de sécurité : quel que soit le niveau de capacité restant, la batterie doit être mise au rebut, sans « dernière utilisation ».

À l’inverse, si seule la capacité a baissé, que la charge et la décharge restent normales et que le boîtier est intact, la batterie peut encore assurer des usages à faible charge, comme des poses en intérieur ou un time-lapse court : inutile de s’en séparer dans l’urgence.

Pourquoi remplacer plus tôt à ce palier

La 750mAh est le plus petit des trois paliers de capacité définis par YO pour le LP-E17, avec un positionnement de batterie de rechange légère plutôt que de batterie principale. Ce positionnement implique une tolérance plus faible à l’usure : une 950mAh descendue à 80 % conserve encore environ 760mAh, de quoi couvrir une courte séance ; une 750mAh à 80 % n’en garde que 600mAh, et une marge déjà juste devient immédiatement tendue.

Pour ce palier, il est donc conseillé d’avancer le seuil de remplacement : dès environ 70 %, la batterie peut passer en second rôle. Si vous constatez qu’elle sert de plus en plus souvent à « sauver » une séance, le problème n’est d’ailleurs pas le vieillissement de la batterie, mais une capacité principale sous-dimensionnée : voyez la version 950mAh, ou revoyez votre configuration à l’aide du guide de capacité et de compatibilité.

Questions fréquentes

Une 750mAh tombera-t-elle forcément à 80 % après un an ?

Pas nécessairement. Les 80 % correspondent à la plage empirique de 300–500 cycles complets ; le résultat réel dépend de la fréquence de charge, de la température de stockage et de la profondeur de décharge. Une batterie utilisée une fois par semaine et stockée à température ambiante peut encore dépasser 90 % au bout d’un an ; une batterie utilisée tous les jours dehors, jusqu’à l’extinction automatique, peut descendre à 80 % en un an sans que ce soit anormal.

Décharger souvent jusqu’à l’extinction accélère-t-il l’usure ?

Oui. La décharge profonde impose une contrainte structurelle plus forte à l’électrode négative, et l’usure s’accélère à long terme. La pratique la plus prudente consiste à changer de batterie autour de la dernière barre, sans aller systématiquement jusqu’à l’arrêt forcé du boîtier. Les batteries lithium-ion n’ont pas d’effet mémoire : des recharges fréquentes sont en fait plus douces.

Comment distinguer une usure de batterie d’un problème de boîtier ?

Le plus simple est de croiser les essais : installez cette 750mAh sur un autre boîtier compatible, puis remettez une batterie dont vous êtes sûr dans le boîtier d’origine. Si le comportement reste identique avec l’autre boîtier, le problème vient de la batterie ; s’il redevient normal avec l’autre batterie, la cause est probablement dans les contacts ou la gestion d’alimentation du boîtier. La LP-E17 couvrant de nombreux modèles, emprunter un second boîtier pour comparer est généralement facile.

Une batterie usée à 70 % peut-elle encore servir de secours ?

Oui, mais avec des attentes revues à la baisse. Gardez-la au fond du sac comme « dernière batterie », et non comme celle que vous prévoyez d’utiliser réellement. Veillez aussi à ne pas la stocker longtemps à plat, ce qui accélérerait l’usure ; la marche à suivre est détaillée dans les conseils de stockage du panorama LP-E17.

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LP-E17 750mAh : à quoi sert la capacité d’entrée de gamme

En bref : le LP-E17 750mAh est le palier d’entrée de la gamme de capacités propre à YO, annoncé à 750mAh, 7.2V et environ 5.4Wh, soit environ sept dixièmes du LP-E17 d’origine Canon (environ 1040mAh / 7.5Wh). Son intérêt est de réduire au minimum le poids et le prix unitaire, ce qui rend l’ajout d’une batterie supplémentaire presque indolore. En contrepartie, la marge d’autonomie est faible : une demi-journée en visée à l’écran ne pose pas de problème, mais une journée entière dehors, des rafales, un enregistrement long ou un temps froid deviennent nettement plus tendus.

Un point à clarifier d’emblée : Canon ne propose officiellement qu’un seul modèle, le LP-E17, sans numéro de capacité du type 750mAh ou 950mAh. Le 750mAh est un palier défini par YO dans sa propre ligne LP-E17 ; une fois installée dans un boîtier, la batterie suit la spécification LP-E17 pour la poignée de main, la communication et l’affichage de la charge, mais elle n’est l’équivalent d’aucune batterie officielle Canon.

La place du 750mAh parmi les trois paliers LP-E17

La gamme LP-E17 de YO se répartit en trois paliers, 750, 950 et 1050mAh, et la différence ne se limite pas aux chiffres. Plus la capacité est basse, plus la batterie est légère et plus son prix est bas, mais plus la chute de tension survient tôt dans le temps d’usage, et plus le boîtier risque de signaler une charge faible avant l’heure.

Palier Capacité nominale Par rapport à l’original 1040mAh Positionnement produit
750mAh 750mAh / environ 5.4Wh Environ 72 % Entrée de gamme, sorties courtes et légères
950mAh 950mAh / environ 6.8Wh Environ 91 % Palier principal, le plus proche de l’original
1050mAh 1050mAh / environ 7.6Wh Environ 101 % Palier grande autonomie

La colonne à regarder en priorité est la troisième. 72 % n’est pas un écart négligeable : cela signifie que, le jour où une batterie d’origine tient tout juste une journée, la 750mAh vous mettra face à l’alerte de charge faible deux ou trois heures plus tôt.

Une autre dimension souvent oubliée est la répartition des masses. La 750mAh compte moins de cellules et reste la plus légère des trois ; sur un petit boîtier comme le R50 ou le R100, l’équilibre avant-arrière y gagne ; sur un plein format comme l’EOS RP, le gain de poids est presque imperceptible, alors que la perte d’autonomie est bien réelle. C’est là l’origine probable de la réputation contrastée d’un même palier selon qu’il est monté sur un petit boîtier ou sur un plein format.

Dans quels cas la 750mAh suffit

  • Trajets quotidiens et souvenirs du quotidien. Quelques dizaines à cent ou deux cents photos par jour, boîtier en veille la plupart du temps : la 750mAh tient sans difficulté.
  • Studio en intérieur, nature morte, photos de produits. Secteur disponible, changement de batterie possible à tout moment : la capacité n’est pas le facteur limitant.
  • Comme deuxième ou troisième batterie. Une 950mAh en principale, la 750mAh pour la fin de séance : l’ensemble est même plus léger.
  • Balade légère, sortie d’une demi-journée. Le boîtier et un objectif fixe, deux 750mAh dans le sac : le poids ne se remarque presque pas.

La ligne de partage n’est pas le nombre total de photos, mais l’existence d’une occasion de recharger. Prise de courant, batterie de rechange, séance interruptible : si l’une de ces trois conditions est remplie, la 750mAh suffit ; si aucune ne l’est, sa légèreté ne compense plus rien. Savoir dans quelle catégorie on se situe est plus utile que de retenir des caractéristiques.

Dans quels cas la 750mAh ne suffit nettement plus

À l’inverse, quatre usages déconseillent d’en faire la batterie principale :

  • Journée entière dehors, reportage de mariage, couverture d’événement. Ces situations n’offrent aucune fenêtre de recharge, et un changement en cours de route interrompt directement le rythme de prise de vue.
  • Rafales, sport, animalier. Le moteur d’autofocus et la mémoire tampon travaillent en continu, pour une consommation bien supérieure à celle de la photo une par une.
  • Enregistrement vidéo long. La vidéo se décharge à puissance constante : le temps utile d’une 750mAh devient très court, et le boîtier peut même arrêter l’enregistrement prématurément sur une chute de tension.
  • Environnement froid. Sous 0℃, la résistance interne augmente et la capacité réellement débitée diminue encore ; c’est la marge de la 750mAh qui s’épuise la première.

Boîtiers compatibles, et une confusion à éviter absolument

Les boîtiers compatibles LP-E17 comprennent les EOS RP, R8, R10, R50, R100, 850D, 800D, 760D, 750D, 77D, 200D, 200D II, M6, M6 Mark II, M5 et M3. Cette liste mêle des hybrides plein format, des reflex et des EOS M anciens, dont les profils de consommation diffèrent fortement : une même 750mAh peut varier de plus du double d’un boîtier à l’autre. Les spécifications de toute la série LP-E17 sont réunies dans le panorama des batteries LP-E17.

Une mise en garde particulière : les EOS M50, M100 et M200 utilisent une LP-E12, et non une LP-E17. Les trois se ressemblent extérieurement, mais les contacts et le logement diffèrent et ne se mélangent pas ; avant l’achat, fiez-vous à l’indication portée dans le compartiment de la batterie. Les précisions complètes de capacité et de compatibilité figurent dans le guide de capacité et de compatibilité LP-E17, et pour comparer directement avec une capacité supérieure, voyez la catégorie LP-E17 950mAh.

Un dernier détail d’usage : avec une même 750mAh, un vieil objectif à mise au point manuelle et un zoom stabilisé donnent des consommations très différentes. Si vous travaillez avec des objectifs EF adaptés, la bague d’adaptation prélève elle aussi de l’énergie : mieux vaut alors abaisser d’un cran le rôle de la 750mAh, en la réservant au dépannage, sans compter sur elle pour tenir toute une séance.

Questions fréquentes

La 750mAh peut-elle remplacer le LP-E17 d’origine ?

Elle se monte et fonctionne, mais il n’est pas conseillé d’en faire l’unique batterie. Son positionnement est celui d’un palier d’entrée « qui suffit juste » : si vous comptiez sur une batterie d’origine pour couvrir une journée entière, le passage au 750mAh se traduira par une perte d’autonomie sensible, et il vaut mieux regarder directement le 950mAh.

Peut-on charger la 750mAh sur le socle d’origine LC-E17 ?

Oui. Les spécifications de charge de la série LP-E17 sont identiques : le socle Canon LC-E17 et la plupart des socles LP-E17 tiers peuvent charger la 750mAh. Une batterie de faible capacité se recharge plus vite, et son témoin passera au vert bien avant celui d’une 1050mAh.

Deux 750mAh ou un 950mAh ?

En capacité totale, deux 750mAh cumulent 1500mAh, nettement plus, mais au prix d’un changement de batterie et d’un poids supplémentaire. Si la séance ne peut pas être interrompue, un 950mAh plus une 750mAh est généralement plus sûr que deux 750mAh.